V

QUAND JE TIENS MA PLUME

J'ai une nuit ensoleillée
Des yeux adorant la lumière,
La lune je l'ai ensommeillé
Son étoile était la dernière.
J'ai un soleil glacé
Une douce fraîcheur m'embrasse,
Le nuage est tracé
Je sillonne sans que je m'en lasse.
Je m'assieds sur terre mouillée
À côté un froid chauffant.
Mon oreille calme, embrouillée,
La main d'un mieux-offrant.
Si j'avais plus qu'une lune
Je n'offrirais seule ma plume.
L'offrande huppée j'en ai aucune
Donner la vie serait une lacune.
Car j'en suis pas le maître
Je pourrais si c'était faire apparaître.
Un mot qu'on a fait disparaître
Dans la nature qu'il puisse renaître.
Ainsi dans ma pensée profonde
J'évince l'existence de la sonde.
En m'exposant sur une onde
Je rédige pour tout le monde.
Je donne la force et l'espoir
Je sauve la vie par un sourire
Les uns comme dans un miroir,
Me regardent entrain d'écrire.
D'autres dans leur histoire
J'ai ajouté un point de référence.
Vous voir chérir la victoire,
Est ma plus grande préférence.
Victor Poète✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER📚
©Victor P