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QUAND MORD LA MORT

Dans les abysses d'un blanc soleil,
Farouche, il prit son fatal envol
Vers d'obscurs rivages embrasés,.
Aux portes de rêves epileptiques..
Aux portes de ses rêves maudits,
En quête de ses flous personnages fous.
Sous des vents aux fantasques humeurs,
Loin de la terne et lourde réalité,

Il frappera aux portes de ses nuits..
Ses nuits jamais endormies, noi
Au veillées menteuses et solitaires, r
Hystériques, d'ombres en ombres. e
Le pourchasseront. s
quand ?..
Pour le mordre,
A morte lente, précise, la
Comme en ses rêves d'hier..
Dites repartira-t- il ? mort
Et vous ?.
?
De ses cendres muettes aujourd'hui,
Dispersées sous les ponts d'ici,
Là où personne ne le pleure,
S'envolent, de francs songes, les désirs. ..
Ennui et convulsions.
Aujourd'hui.. aujourd'hui
en
boucle ?
©etipaf