Ta main droite était sur ma tête
Dans le monde de l'obstiné .
Tu calmais mon âme inquiète
Par l'éclat de ton charme inné .
Au souvenir de tes caresses
Je tremblote comme un roseau .
Il en existe des ivresses
Dans ton univers plus beau .
Lorsque la musique de sphères
Lançait ses échos dans mon cœur
Je saisissais tous les mystères
Inexplicables du bonheur .
À ton baiser sur ma joue maigre
Je me noyai dans l'absolu
J'oubliais toute ma vie aigre
De malheureux et dépourvu.
Je crois en toi . Mère divine
Aujourd'hui six fois qu'hier !
Devant toi mon destin s'incline ,
Car tu le purifies de l'amer .
Ô vierge de la mer , Marie ,
Hecate , Béatrice , Isis !
Aphrodite-Venus , Sophie
Reçois les vers de ton fils !
Dans la félicité suprême
S'est déroulée toute ma nuit .
Puisque la Déesse que j'aime
Dans l'Ain Soph Aur m'a introduit .
Mille mercis à toi Cybèle
Pour ce divin voyage astral .
Tu m'y étais une étincelle
Lorsque tout me semblait fatal .
Victor Poète ✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER📚
©Victor P
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