L

requin et dauphin

Dans le vent se cache le trésor,
Doux de rêve
Et rose de cœur,
Silence,
Silence,
Réveille donc les dormeurs
Pour un ciel de plus belle couleur,
Oh malheur,
Le soleil
A perdu sa lueur,
Ou le silence
Dans cet océan de bleu merveille
Où requins et dauphins ont fait la paix,
Petit poisson courageux
Et solitaire,
Nage dans la lueur des secrets de l'océan,
La pénibilité et le sentiment
De peine et de mal-être,
Quelle est donc cette clé
Qui, paraît-il, ouvre la porte de l'éternité et du bonheur
Dans le paradis que le meilleur des hommes méritera ?
Miséricorde, miséricorde, accorde-moi ton cadeau et ton offre
Pour que je puisse dormir comme le bébé de mon être,
Comme cela, par-ci, par-là,
Bien, je chante cette journée aussi belle,
Et la plume conte et chante
Puis écrit toute l'innocence de mon inconscience,
Doux de couleur, rose de fleur,
Jardin de merveille,
Oh, quel compte de bonheur,
Pour cela, comme pour être avec toi,
J'ai enregistré dans l'inconscient de mon esprit ta petite douceur
Qui m'anime à te faire les bisous que je t'offre, doux d'amour.
Le lendemain, je rechausse mes baskets
Et le soir, je me prosterne dans mes rêves
Où le cauchemar me montre en réalité le mal
Que mon mal du mal de la sagesse que j'ai acquis,
Persévérante espérance, espoir ou capacité résiliente,
J'arriverai, j'arriverai à bâtir la maison au paradis
Où le peu de mal m'a accordé en échange l'innocence
Oubliée par le temps et les années qui passent
Ainsi que le sentiment de cette oppression
Où sans cesse mal de peine, oh donc je ne cesse de me répéter
Pour peut-être ne pas oublier ou, non, sûrement pas me venger,
N'est pas dans la leçon que j'ai apprise ;
Bien ailleurs et bien au contraire,
Je tiendrai la main à l'ennemi qui cherche à me faire taire.
Et puis, tu sais, voilà, on dira de moi que j'ai été à la hauteur de la demande du créateur,
Mais moi, je suis si digne d'être l'héritière,
Ses parchemins anciens, ses récits d'histoire ancienne,
Qui, en réalité, m'ont montré le chemin
Où j'étais perdue dans l'ombre du diable.
Alors, j'ai lu, écouté et appris seule,
Je ne suis pas là une savante de grande envergure,
Juste une simple femme, petit bout de femme,
Qui a traversé la tempête de sable dans un désert de ville
Où la tour et la grisaille sont là, routine,
L'insomnie ne me donne plus la solution.
Écrire me paraît être la plume de la chance
D'avoir appris seule la vie et ses secrets,
Ainsi, meilleur homme, je t'ai aimé
Et j'ai aimé le message que cet ange si grand dans le ciel
T'a fait trembler de peur, mais t'a donné la richesse de cœur.
Alors, laisse-moi être peut-être folle
Et me sentir bloquée dans les murs blancs et dorés de mal et de tristesse,
Car en réalité, ai-je à te dire ce que je veux te dire,
Et en réalité, depuis les siècles jadis du premier siècle jusqu'au dernier,
C'est bien d'une craie qui a dessiné dans le cœur de mon cœur
Le cœur du créateur.
Lydia.
©lydia95