Rouge sur blanc
Écrire des poèmes sur une feuille m’inspire, pourtant écrire sur moi me fait ralentir.
Je n’est jamais été une feuille vierge, même au collège.
Quand j’appuie trop fort avec le stylo sur la feuille, l’encre s’échappe, elle est difficile à arrêter, comme une hémorragie.
Mais sa ne m’empêche pas de continuer à écrire.
Mon stylo écrie souvent en rouge.
J’écris, une fois, deux fois, trois fois, plusieurs fois, je perd la foi.
Les larmes monte, elle coule sur mes feuilles plaine de dessin, en me demandant pourquoi j’ai dessiner ça.
J’aimerais déchirer cette feuille, me crever l’œil pour ne plus voir ces affreux dessins.
Mes mains écrivent seule, avec ou sans but.
Mes dessins ne sont jamais jolie, si on les voies on m’enverra en psychiatrie.
Quand j’écris trop, je mouille ma feuille pour effacer mes dessins, j’attends que sa sèche, jusqu’aux lendemain matin.
Une fois sèche, elle laisse des marques sur le papier rayé.
Puis, quand je n’est plus de place pour écrire, je prend une deuxième feuille, et je continue à être ce graveur, pour peut être dessiner une jolie fleure, ou exprimer une douleur.
Je préfère écrire que en parler, personne ne m’a jamais écouté.
Qui le fera ? Et pourquoi ?
Il faut que j’arrête d’écrire, sa m’aidera peut être à guérir.
Je vais écrire de moins en moins fort, pour essayer de faire des efforts.
Peut être quel qu’un m’entendras enfin, et j’arrêterai d’écrire des Alexandrins
M