J'entends au loin dans ce brouillard de sang
Les grondements incessant des mortiers
Sous mes pieds le ruissellement des pleurs est abondant
Les sifflements stellaires des obus sont fracassants
Porté à bout de bras les tripes de ses alliés entailler dans le bas fond des tranchées
Ils s'abandonnent par milliers à leurs instincts de meurtriers
Une ère de solitude méprisable les accompagne
La gorge nouée par leurs sangs les aveugles tendrement
Cette entité à la cape nocturnal les guettent à chaques instants prêt à les accueillir a chaque instant sous son tranchant
Pour eux la nuit est infinie, les yeux secs l'esprit vide il n'y a que le chargeur qui est chargé
©killian.b
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