V

SANS EGAL

J'ai essayé de balayer
Ces projets vieillissant l'âge!
Je n'ai pu m'essuyer,
Toutes ces larmes d'orage.
J'ai fouiné dans mes plumes
Avec un pinceau haineux!
Tenter de voir parmi les lunes,
S'il y a un éclat lumineux.
Dans mon chemin j'ai ramassé
Une pitié aux abords!
Ainsi le nuage ne s'eût amassé,
Moi j'attendais dehors.
Sur la vigne aux tiges pliantes
Le ciel nous montre le front du raisin !
Avec amour et grâces riantes,
Nous sourit l'ange du Dieu de vin.
Nous nous emportons aux masses délirantes
Dans une terre chevronnée!
Et dans les surfaces plus ondoyantes,
Résidait la reine couronnée.
Je passe loin de la rivière
laissant vibrer ses eaux !
Qu'on ne vole ma lumière,
Par tous les aigris rivaux .
Loin d'où ils fourrent
Le nez au joug aliéné !
Je les vois ils courent ,
À la vitesse non effrénée.
Victor Poète✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER 📚
©Victor P