L

serpents contre vipères

Sur les fleurs jaillit une flamme de l'Olympe empreinte de Pharaon.
Le seul combat est nous-mêmes bien que le monde porte ses enfants.
Va de la terre, exile-toi mais oh, surtout pas en enfer.
Parfait, il faut que le feu meure maintenant
Et que la lumière devienne aveuglante.
Alors pleure de tes petits battements de cœur,
Pleure encore, plaise-t-il à la pire des vipères et au plus valeureux des serpents, s'il te plaît pleure de douces larmes sur ton si jeune âge.
Telle que cela, la fleur a fané mais les épines ont fleuri.
Alors, Iblis, plaise à Dieu, ne me cause plus de soucis,
Qui tracas sur tracas, la prosternation se doit.
Respire ceux qui t'ont étouffé, si l'air est pollué, bâtissons un empire,
Ou notre royaume de petits soldats. Enfin, inshallah, demain passera et hier restera en toi.
Que douce flûte attise le lion, que de valeureux chefs lions, rois des mers et chevaux de pure race, rois de terres, as de pique pour un valet de fou. Encore une fois, laisse une douce larme de pluie apaiser la souffrance qui est bien évidemment incurable alors à vie puis à la mort qui s'ensuit, pleure pour un combat de Dieu, pour une armée d'anges et pour que demain s'arrange évidemment si Allah veut.
Je pleurerai encore aux rossignols puis je rigolerai à l'âne qui a porté la science sans en comprendre les mots.
Écrit par Lydia G.
©lydiaikkg