C’est en un val ensommeillé qu’est assoupi
Un soldat qui dans l’herbe est recroquevillé
Sa poitrine où le sommeil est accroupi
Sur son doux lit de verdure est appuyé
Est-il mort ou brûlant de vie non il rêve
Dans un ruisseau croupit son coeur son frère son glaive
Ainsi il est prêt à rêver à s’enivrer
De frénésies rêveuse et de fausses vies
Qui brutalisent ces doux matins étant givrés
Telles ces plaines et forêts de Scandinavie
Édredon vif vert et céleste à ce soldat
Donne ta chaleur énigmatique ton armada
Cette cible du terrible froid doit se couvrir
De songeries aux verdoyants et grands sourires
Ce vagabond ne parlant que son doux persan
Est mutilé son corps tâché d'un triste sang
©alocha
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