O

soliste

Le silence parle les sourds ecoutent
Mes pensées sont ces formes
que l'aveugle essait d'attribuer
au contenu de ce monde 
Lui qui ne connaît que les sons 
Se tue dans la perplexité des décors 
projectés Par l'effort de ces neurones En résonance 
Lui qui n'a nul réponse 
Bien qu'il se tord dans tous les sens 
Lui qui d'un regard impuissant 
s'appuie sans choix sur ces visions.
©osf