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Solitude

Solitude
La nuit s’étire sur mes épaules,
Un silence épais remplit la pièce de vide,
Chaque pas raisonne comme un écho lointain,
Chaque souffle me rappelle que je marche seul.

Les murs parlent sans voix,
Le vent ricane à travers les fenêtres closes,
Et mes pensées s’emmêlent comme des fils fragiles,
Cherchant une main qui n’existe pas.

Pourtant dans ce désert de mots,
Je découvre un feu minuscule,
Une lumière que je n’ai que pour moi,
Une paix cruelle mais vraie:
Je suis seul… et je suis moi.