Solitude
Seule dans le noir,
Avec pour seule compagnie moi.
Au début, c’est calme, presque apaisant,
Un silence qui berce, qui endort doucement.
Puis le noir s’épaissit, devient pesant,
Seule avec mes pensées, trop bruyantes, trop présentes.
Ces voix qui murmurent de tout laisser tomber,
Qui confondent le repos avec l’idée de renoncer.
Seule dans ce froid où l’absence fait loi,
Où j’aimerais tant qu’une chaleur soit là.
Alors je reste immobile, perdue dans le soir,
Seule, sans espoir,
Tout en attendant l’heure
Où mon cœur pourra enfin
Reposer en paix.