Les gouttes de pluie tapent, un doux morse contre la vitre,
Chaque impact, une note dans la symphonie des jours pluvieux.
Les flaques deviennent miroirs, reflets d'un monde inversé,
Où chaque passant, parapluie en main, marche tête baissée,
Ignorant les histoires d'eau qui dansent sous leurs pieds.
Dans cette mélancolie liquide, un coeur peut trouver sa mélodie,
Et dans le murmure persistant du ciel qui pleure,
Se découvre une paix, douce et profonde, rarement dite, souvent ressentie.