C'était au petit matin
Avant le réveillon du soleil,
Quand nous traversions les plantins
Aller à la recherche du miel.
La rosée embrassait nos pieds
Mais nous ne pouvions gratter,
L'abnégation nous rendit prêts
Que l'objectif ne soit raté.
Une eau douce martelait
Mes mâchoires et ma calvitie,
Sous la rive se tapissait
Une vague de poissons qui balbutie.
La fraîcheur saluait mon regard
Alors les yeux pétillèrent !
À la place il y a un petit hangar,
À côté d'une jeune bruyère.
Placé sur séant près de la pergole
En contemplant la nature.
Je vis un crapaud qui rigole,
Ouais ! mon étonnement perdure.
Victor Poète✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER 📚
©Victor P
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