sous ton fougueu regard,
je fus ce pauvre clochard
qui de toi, fait beau rêve
de jouissance qu'aussi un trêve
Ton sourire vu nul part ,
tel attaché sous un chart
flatte tant mes lèvres.
D'eux ma conscience s'en ivre.
Au loing, je vie de tes mot,
tu fuis mon hirondelle
Ta voix essaie mes maux
elle fut l'unique plus belle.
quand ainsi viendra le jour
Où tu m'appellera ton amour
Je chanterai bien sur ta beauté
Printemps, hivers que les étés.
©ABDOURAHAM
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