L

Toi.

Toi.
Tu danses.
Tu chantes.
Tu souris devant les autres.
Mais quand la porte se ferme ?
Quand il n’y a plus personne ?
Tu t’écroules.
Tu t’étouffes dans ton désespoir,
dans tes cris muets,
dans cette peur qui t’arrache la peau.
Tu te caches derrière tes propres larmes.
Tu fuis, mais c’est toi que tu retrouves.
Et ta solitude…
elle te bouffe,
elle te ronge,
elle t’écrase encore et encore,
sans pause, sans pitié.
Et il ne reste plus rien.
Rien qu’un mot.
Toi.