Toi, qui ne m'as pas sauvé de la mort
Ce jour-là, j’étais seul, triste, froid, inconsolable,
Désespéré, sombrant dans l’incontrôlable.
Comme enterré vivant, sans cercueil, sans tombe,
D’où chaque mot tombait comme une bombe.
Je t’ai cherché partout, même dans un regard froid,
Telle une âme lourde, vidée, un cœur en désarroi.
Te cherchant dans le vide, avec une âme pesante,
Tu partais… quand en moi la mort était présente.
Rude ce combat, je t’ai cherché partout, ailleurs,
J’ai compris que nul ne sauver personne,
Surtout, quand le souffle de la mort vit à l’intérieur.
Et que ce n’est que ma joie que l’on emprisonne
Je respire encore, marcher sur les décombres.
Respire encore, même dans les heures sombres.
Marche avec mes ombres, sans fuir leur regard,
J’apprends à vivre, même quand tout est trop tard.
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