Dans les flammes ardentes, sorcière consumée,
L'homme ordinaire s'approche, le cœur tourmenté,
Pourquoi tant de haine envers toi, ô sorcière,
Interroge-t-il, questionnant son ego en arrière.
Face au Roi déchu, la tête tranchée gisant,
Qu'as-tu fait pour susciter telle dédain, ô souverain,
Il s'interroge, confrontant son propre orgueil,
Réfléchissant aux vanités humaines, à l'orgueil sans pareil.
Devant le prophète crucifié, le corps cloué au bois,
Pourquoi cette souffrance, ô prophète en émoi,
L'homme ordinaire s'incline, en quête de vérité,
Interrogeant son être, sa foi, sa réalité.
Les gens jaloux des dons surnaturels, laissent parler leur rancœur,
Préférant éliminer ceux aux pouvoirs en labeur,
Pour apaiser leur conscience, pour calmer leur tourment,
Ils condamnent les êtres extraordinaires, dont le pouvoir les tourmentent.
Le renard abandonné par sa mère, ses dents arrachées avec fureur,
Dans la cruauté des hommes, est source de leur bonheur,
Tous en sont satisfaits, sans remords, sans pitié,
Dans ce monde impitoyable, où le mal règne en roi décrié.
Au cœur de ces confrontations tragiques et déchirantes,
L'homme ordinaire interroge son être, sa quête constante,
Chaque dialogue avec ces êtres d'exception,
Fait vaciller son ego, interpelle son ambition.
La grandeur réside dans l'humilité, l'acceptation de sa vulnérabilité,
Dans le reflet des destins tourmentés, l'homme ordinaire trouve sa vérité,
Dans le miroir des questions et des doutes,
Il découvre la grandeur de l'âme, qui malgré tout écoute.
INESTA Guillaume
12/07/2024
À Briançon
©andras
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