A

un rêve qui prend fin

Si longtemps j'avais l'âme sereine,
Avant de la rencontrer elle ma
reine.
La vie me paraissait paisible et si belle,
Ou je n'avais pas ces émotions
Rebellés
J'ai les larmes au yeux quand je me rappelle
Combien j'étais fous amoureux d'elle
Pour elle, j'étais tout comme ces vauriens
Qui par banalité courtisent les moins-que-riens.
Des années passèrent jeûnant de mes faims
Espérant que énigmes prennent fin.
Qu'en mon cœur brûle des ses intencels
Que mon âme trouve son amour éternel.
Hélas ma tête ne comprends presque rien.
Nos directifs ne feront guère qu'un.
Je t'aurais beaucoup aimé ma dulcinée
Avec tellement d'espoir moi coeur fané.
Mais le temps face tout sans caisse
Et ne se soucie moi de ce qu'on pense
©ABDOURAHAM