Pour toi mon amie poésie
Dès l'enfance tu fus ma maladie !
M'obsédant avec ton parfum,
Je ne me lasse que quand je serai défunt.
Tu m'as charmé de ta mélancolie
À ma solitude tu es mon anesthésie,
À rédiger j'aurais toujours faim,
Car mon inspiration n'a pas de fin.
Comme tu t'es casé en mon quotidien
Ainsi alors je te respire !
Mon cerveau une courbe au méridien.
Tu es l'air que j'aspire!
Pour tes préceptes je suis le gardien,
Ce job qui me transpire.
Victor Poète ✍
BIBLIOTHÈQUE VICTOR POÈTE-PAROLIER 📚
©Victor P
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