La culture gothique, inconnue, isolée,
Prend asile loin des fondrières de l’hérésie.
Elle se propage, telle une ombre, constellée
Des larmes de poètes emplis de mélancolie.
Une culture qui fustige les troubles et les lésines
D’un monde méprisable et trop vaniteux
Pour confesser sa démence, reine des vermines,
Qui macule l’espérance d’un noir hideux !
Une culture culminant par delà les nuages
Qui se forment, comme autant de présages,
Pour protéger les hommes de l’aliénation.
Elle nous préserve de ces courants hostiles,
Qui se proclament pour l’humanité servile,
Garants de l’oubli des créateurs d’émotion.
©Serpent Se
S