"Indécise, le visage à double personnage, la peur à l'idée de fuir tout un pays.
Je dors sous la brique, quant à mon cœur, meurt sous la pluie. Oh, j'ai chanté au vent et à marée, j'ai entendu le sorcier fanfaronner le discours du prêtre.
Alors j'ai monté, échafaudé le paysage au mur en béton, je ne pouvais que prendre l'escalator pour aller me réfugier au sous-sol. À ma grande surprise, à ma grande lueur, j'ai tout compris que la beauté éphémère de la vie est bien sûr éphémère.
Si toute la douleur de donner vie à un petit bonhomme m'a fait être maman de trois petits bonhommes, alors au chant du partisan, au fromage fondu, à la vie de paysane.
Mais de réflexion mûrement dit, l'encrier que j'ai volé au cendrier de fumée, sage de mes décisions, heureuse.
J'en suis arrivée à nettoyer tout ce brouhaha de pensées pensives, soin intensif, on m'a dit que guérir de ma maladie était inguérissable et que de ma vie entière, je ressentirais ce mal de mer.
Alors je me suis tus et j'ai écouté le médecin lui dire
« Ma maladie est inguérissable, certes, je vous crois, mais mon bonheur est-il encore saisissable ? »
Il m'a répondu
« J'ai un remède, voici comme convenu, une note et un traitement adaptés à ta douleur. »
Je lui ai dit
« Sache que si même la maladie ne peut se guérir, je vois que la lutte se mérite, bien qu'éphémère, la lueur de la lune s'illumine. » "
©lydiaikk59
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