Sous un ciel vibrant de néons multicolores,
Où la nuit s'habille de mille et une aurores,
S'étend une cité au sommeil refusé,
Une fourmilière humaine jamais apaisée.
Les artères illuminées, fleuves de lumière,
Voient déferler sans cesse une foule entière.
Les klaxons stridents, symphonie nocturne,
Ponctuant la cadence d'une vie nocturne.
Les cafés ouverts jusqu'à l'aube blême,
Accueillent les noctambules, leurs joies, leurs problèmes.
Les théâtres brillent, les clubs résonnent fort,
Dans cette énergie vive qui défie la mort
Du jour éteint. Les travailleurs de l'ombre,
Servant l'infatigable machine qui ne sombre
Jamais dans le repos. Les rêves se poursuivent,
Dans cette agitation constante où tout arrive.
Les enseignes clignotent, promesses éphémères,
D'un plaisir instantané, chassant les chimères.
Les pas pressés résonnent sur le bitume chaud,
Dans cette course folle où l'ennui est banni, sot.
Les lumières des gratte-ciel percent l'obscurité,
Phare modernes veillant sur l'activité.
Cette ville insatiable, avide de sensations,
Offre à ses habitants mille et une tentations.
Alors que le reste du monde s'abandonne au rêve,
Elle vibre et palpite, sa fièvre se relève.
Cité insomniaque, au cœur toujours battant,
Où la nuit n'est qu'un autre jour, incessant.
©rina30
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