L

vois tu

Vois-tu, je le vois à chaque instant, de mes yeux, de mon cœur et de mon sang.
Cela m'anime et me réanime à travers tous les mauvais jours où le mauvais temps joue encore un mauvais tour.
Enfin, je comprends, mais je ne peux être vraiment guérie,
Car guerrière de toutes ces galères, j'ai dû me suradapter,
Et préférer écouter l'ange de mon épaule droite,
Même si le mal me tient compagnie, j'ai ainsi trouvé l'harmonie.
Doux de ce temps, doux de cette terre,
Conteur et maître peintre de toutes ces œuvres, je t'adorerai,
Avec la plume de mon tout petit être,
Loin de l'égocentrisme de cette terre,
Je préfère, oh le comprends-tu bien, ressembler à la petite fourmi qui vadrouille dans la ville,
Qu'au renard qui se fait mordre par le loup.
Le comprends-tu mieux que moi ?
Douceur de cette mélodie qui me donne des frissons,
Jusqu'au sang de mes veines, où le cœur se sent enfin en harmonie avec l'harmonieux.
Joyeuse, oh que de bonheur,
Laisse donc cette joie te donner toutes ses perles de saveur."
©lydia95