voler un Picasso
j'ai, naguère, pris otage du verbe de picasso,
Mon agonie ne veut pas mourir d’en mourir,
j’ai un goût métallique, je contemple,
et soupire,le voile bleu qui m'engueule, ces moires, ces bleus rideaux.
alors je m’introspect qu’ai-je d’autre à faire?
contrairement au peintre ma souffrance est holistique,l'arthrite, l’insuffisance rénale, et psychique?lanière jamais, je m'abandonne à l’univers,
c’est bleu, à en vomir, et ce fétide trio,
mélange d’urine,fèces et de l’asseptie empeste.
Digne? aucunement. je ne suis qu’un numéro.
Je suis le plus jeune parmis les vielle espesces
La verité fait mal, je la cloitre sous ce bleu,
Je suis le plus jeune partis les vielles espèces,,
à quand la mort de cette maladie?
Mal pernicieux,
Divin Picasso, meme si le dilaudid eut remplacé votre opium,je suis l’anamorphose de vous, un siècle plus tard,
F
voler un Picasso