Dans l'obscurité de ma pensée j'allumais une petite bougie;
Scrutant chaque pas bouche be
tel un génie.
C'était un monde nouveau pour moi;
Je cabotai dans mes pensées chaque mois.
Il y avait des moments fort,
Il y avait des moments froid;
Chaque jours je méditai tel un mort
Seul dans l'oublie près du bois.
Des mots nouveaux faisaient des vas et viens,
Alors que je m'approchais de l'eurêka;
Silencieux, le plaisir était mien
Soudain, j'ai croisé Anelka !
Chemin faisant dans mes pensées Je m'en-têté;
Voulant gravir la montagne ultime de la gauloiserie;
Tête baissé mon front humecté,
Bâton à la main visage fleuri.
Je continuais à nomadiser,
Fatigué avec ma bougie éteinte;
Monologuant je me disais :
Certainement ce voyage n'aura pas de fin!
Stallone-M
©
M