K

Frères moins le sang

Un jour ! un jour !
Comme toujours.
L'amour appela haine ;
Lui son unique gêne,
À un banquet de fils.
Ainsi était présent phileos.
De même le célèbre eros.
Comme toujours agapé serait absent.
Le Noble à l'essence bienveillant.
Nulle ne connais mes intentions ;
S'exclama la haine pour sa mission.
Mais par contre tu persécutes mes fils.
Pourquoi tu les laisses pas vivre leur vie ?
Entonne l'amour en faisant mine.
Toujours menacé Parmis les hommes,
Je suis là au bien être de la norme.
Toujours près au bon moment pour sauver,
Je suis la certes pour guider.
Le mieux serait ce me laisser,
Pour vivre heureux.
Le mieux n'est pas de me blâmer,
Je veux vivre à deux.
Éros toujours voyant ne sait sauté notre rivière.
Quant à Phileos lui ; Difficile de payer ses dettes ;
Dans la misère ou comme dans le malheur.
Même quand le bonheur serait faite.
Vous voyez qu'être amoureux, s'est être aveugle,
Bandé les yeux de linceul.
Suite à tes propos,
Suite à ta monopole,
je t'appelle haine ;
Mais aujourd'hui sois mon frère.
Mon frère moins le sang.
À qui personne ne lèverait sa sentence.
Buvons le buffet pour une Union fraternelle.
Ainsi nous serons unies pour une existence éternelle, mais pas éphémère.
De même nous serons indissociable.
Notre fraternité serait impeccable.
©kangne