J'ai pris un œuf pour de la mayonnaise
une vie étrange chez la congolaise
J'ai vécu des quartiers à l'abidjanaise
Depuis le natal des Nana Benz
Je suis africain, je suis chocolat,
Je suis noir
Un guerrier au sang chaud
Comme lyriciste Nw'Art
Je ne refuse pas cette peau blanche ou maghrébine
un tumulte soit disant frère qui taquine
reniant cette patrie mère africaine
considérant la violence comme hymne
Émanant sur terre haine et peine
Elle se croit alors pour l'européenne
La vie de l'Eden semble être lugubre ?
Jadis paradis,pourquoi ces suicides?
Des questions sans réponse lucide
Mes frères alors quittent domicile
Noyade, mer , puis homicide
pleurons les nôtres, bras sur tête
plaignons la terre de nos ancêtres
Si qui gouverne mendie les miettes
J'aimerais aussi écrire ma lettre
À ma génération sans vie et sans nouvelles
Apeurée du système machiavélique
Auditrice, spectatrice et non rebelle
osant touché à l'apolitique
Elle se cache derrière un géant de la politique
Étranger à l'Afrique et exotique
Est-ce notre libérateur romantique ?
Est-ce des fous qui doigtent l'Afrique ?
Ces renégats au territoire d'Amérique
Mieux préférés l'outre-mer et ses critiques,
Le commerce volé par asiatiques.
©kangne
K